Traditions, musiques et danses folkloriques
Bretagne...
Avec l'arrivée des beaux jours, les festivités traditionnelles vont reprendre rapidement
pour le plaisir de tous, accompagnées du parfum des galettes-saucisses au grill
sans oublier la bolée de cidre locale !
Fête à Hénansal
A Jugon les Lacs
2015
Emission "la France a un incroyable talent"
Finale...
Comme lors des deux précédentes prestations sur M6, après :
- la « Valse bleue » jouée lors de la première émission,
- le medley de Lorient 2014 baptisé « Le Moulin des Lices », en demi-finale,
les téléspectateurs ont été conquis ce mardi soir par « War Raok Melinerion »
(« En avant les Meuniers »), un morceau assez guerrier du début jusqu’à la fin.
Le bagad de Vannes gagne la finale par OuestFranceFR
Le gagnant est : le bagad de Vannes !
"Incroyable", "fou", "dingue"... Ce mardi soir, les 37 musiciens
du bagad de Vannes ont eu beaucoup de mal à réaliser qu'ils venaient
de gagner la finale de "La France a un incroyable talent" sur M6,
"une incroyable aventure humaine", comme l'a souligné
Ronan Bevan, le Mr Oganisation et Promotion du bagad.
Jusqu'à présent, les spectateurs ont pu découvrir des couleurs bretonnes.
Mais là, on était sur un thème dans la plus pure tradition avec une laridé-gavotte.
(source "Ouest-France)
A voir, à St. Malo ce vestige du temps des corsairs et flibustiers...
Tout cet ensemble se décline autour d'anciennes vies, de métiers difficiles,
de très lointaines traditions :
les morutiers s'en allant vers Terre-Neuve pour de longs mois...
La loi de la mer et les Hommes, ses veuves et ses orphelins, ses "Pardons"...
Beaucoup de chants, de fêtes tournent autour de ces souvenirs...
Il y eu également l'époque des Bisquines...
La dénomination de "Bisquine" apparaîtra dans les registres de la marine seulement
vers 1820. Les petits bateaux du début (souvent des bocqs ou des sloups) font place à
des unités plus importantes, adaptées aux besoins de la pêche au chalut,
pratiquée toute l'année dans la baie du Mont Saint Michel,
ainsi qu'au dragage des huîtres sauvages.
Plus de cent millions de grosses huîtres plates appelées "pieds de cheval"
étaient extraites chaque année de la baie.
Le gisement naturel tendant à s'amenuiser, Louis XIV publia en 1787 une ordonnance
réglementant le dragage des huîtres : les jours autorisés les Bisquines se tenaient prêtes
à partir vers les lieux de pêche désignés dès le signal des gardes.
Ce spectaculaire rassemblement était appelé « la caravane ».
Les rivalités qui apparaissent durant les régates, dont la première eut lieu
à Cancale le 31 août 1845, vont conduire à des perfectionnements.
Leur voilure va se développer jusqu'à faire de la Bisquine le voilier le plus toilé de France.
la régate entre la bisquine de saint malo et celle de granville et un pur bonheur.
Si vous avez le temps, prenez un moment pour regarder et apprendre leur histoire.
Et aussi tous ces lieux que nous visitons lorsque nous faions du géocaching...
Erquy est un lieu de tourisme fort apprécié.
Jadis, les fameux "lacs bleus" étaient des carrières de granit ou plus d'un homme
a laisséde sa sueur pour tailler pavés et linteaux.
A gauche du port, le piton rocheux que l'on remarque est en réalité
la lave solidifiée d'un ancien volcan sous-marin : qui l'eut cru ?
La baie d'Erquy
Les lacs bleus
Remarquez le piton, en face : le volcan...
Bien plus visible ici, entre le port et la plage de Carroual.
débat
Pour vous... ce cadeau...En final, après réflexion, les maximes restent toutes des messages porteurs d'espoir... |
Vieillir... d'Eric
Sur ce grand lit de roses quand nu,mon corps je dépose, j'aimerais sentir ton regard...
sur ce grand lit de roses , tant de choses se sont passées entre nous, tant de cris,de larmes, de plaisirs et maintenant,il ne reste que ces vieux draps tout froissés...
Sur ce grand lit de roses,tu te rappelles ? Non bien sur,tu penses à autre chose ... Mon corps a vieilli,c'est vrai ; mon visage est flétri , mes gestes ne sont plus les mêmes mais,le mot amour, lui, n'a pas changé, une caresse reste une caresse Un baiser est toujours un baiser... Mais je sais, de ce grand lit rose tu as tout oublié...
Pour moi, à tout âge, un amour ne meurt jamais. Je t'ai aimée, je t'aime et je t'aimerais, même après...
Avec l'aimable autorisation d'Eric "Ange de larmes" http://angedelarmes.spaces.live.com/
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Erquy : Au lac bleu
Départ : la baie du Cap Fréhel (photo 1), pour arriver à Erquy (photo 2)

Et toujours dans la lande du cap...

de la plage Saint Michel
Vers le Lourtuais

Enfin, nous voici à destination...
Pour découvrir ce bijou, il suffit de suivre les traces des carriers, au cap d'Erquy.
Le sentier s'emprunte dès l'arrivée sur le cap mais nous avons choisi d'arriver
par le lieu-dit "Les Hôpitaux". Autre possibilité, en arpentant les chemins des douaniers
qui s'entrecroisent dans ce secteur situé entre Fréhel et Erquy,
si vous choisissez, bon randonneur, une longue et belle marche
et que vos pas vous guident vers l'ouest, vous rencontrerez
sans doute possible des lieux enchanteurs tels que ceux-ci :
la baie de Fréhel dépassée viennent, la crique encore sauvage
de Roz Armor, la plage de Lourtuais, les landes sauvages couvertes
de bruyères et bien d'autres encore...
La baie vue d'en haut...
Au Lourtuais,
Partant de cet endroit nous remontons par le chemin...
Plage de Lourtuais
qui (aussi) s'avère être une plage par moitié réservée aux naturistes.
Il y a 11 plages naturistes en Bretagne (Guimorais, Erquy, Plerin, Lannion, Brignogan,
Le Conquet, Fouesnant, Trégunc, Grâces, Erdeven, Quiberon ).
Je ne compte pas la Loire Atlantique :
ça ne me parait pas être plus "rare" que dans d'autres régions.
Cette plage, est sécurisée par la police du coin dont la mission est de traquer
les pervers de tout poil. La plage est immense, sécurisée.
Des activités naturistes y sont proposées l'été.
En cas de souci, le CNPL intervient ( épaulé par les policiers s'il le faut )
Il n'y a aucune religion qui fasse obstacle. C'est juste du pur naturisme.
(Argumentation relevée sur les archives disponibles via internet)
C'est au fond de la baie après la lande...
Nous arrivons sur Erquy, ravissante cité balnéaire de caractère qui mérite
que vous en fassiez la connaissance.
Cette ville est également réputée pour ses coquilles saint-Jacques, ses moules de bouchot,
et les nombreux vestiges du passé : il faut la visiter jusque dans ses "recoins" !
Arrêt sur le chemin de Tu-es-Roc, aux lacs bleus, dans la région des landes,
sur le cap d'Erquy qui se prolonge vers le cap Fréhel.
Sur les hauteurs du cap d'Erquy, dominant la baie, le chemin que nous prenons
surplombe le port sur 1,8 km et offre une promenade dans un temps que quelqu'un
a qualifié de suspendu ! C'est bien le terme qui convient..
Ce lieu, aujourd'hui enchanteur et paisible, imaginez-le autrefois,
en ancienne carrière : celle du Maupas.
Là, les "anciens" exploitaient les premières extractions de grès rose, dès le XIXe siècle.
Le voyage dans le temps commence là. Entendez l'écho des travailleurs d'hier,
la « chante-perce », l'extracteur, les barres à mines qui s'entrechoquent,
le souffle de la forge, les chants des ouvriers scandant
le rythme du marteau sur l'enclume.
Là, la vidéo que j'ai pu faire :
MVI 2513
Ecoutez, juste un peu, le bruit des sabots cloutés des carriers.
(Cela s'écoute sur des bornes placées à bon escient)
Immaginez...
Voyez ici, le baquet rempli de sable... un wagonnet qui sert
à descendre des pavés jusqu'au port, là, juste en-dessous...
J'ai lu, sur le journal régional "Ouest-France", un article relatant les propos suivants tenus,
certainement,lors d'une interview d'un élu local, le 21/07/2012 . Je cite :
« Nous sommes partis de ce que l'on voyait sur le site pour inviter le visiteur à une lecture
du paysage, à s'imprégner de l'ambiance du lieu. Nous avons fait appel au Centre
de découverte du son de Cavan, pour mettre en place sur le chemin des carriers
dix bornes sonores », explique Muriel Fagot, du conseil général (à l'époque).
Les bornes ont été réalisées par l'entreprise les Grès, d'Erquy,
et le wagonnet à l'identique par la forge Morel.
Sur l'histoire des carrières, un livret d'interprétation est disponible à l'office de tourisme.
Aux beaux jours, la vue est magnifique et les lieux sont un enchantement
pour mes amateurs de randonnée.
.
Pensées personnelles
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Cultivons l'amitié sincère, l"amour "vrai" , les sentiments nobles, en fait !
Qui suis-je ?
Une personne m'a mise, un jour, dans l'obligation de me poser cette étrange question. Comment y répondre ? J'ai rétorqué avoir reçu plus d'une "claque" au cours de ma vie, subi d'énormes souffrances mais que je n'en aimais pas moins l'existence et plus encore "les gens", que je souhaitais me rendre utile sur un plan physique et psychique... Assez des ennuis ! Je veux passer à autre chose ! Aller à l'essentiel... Puis, ensuite, il m'a obligée à approfondir ma réflexion. Dans la vie, il faut s'accrocher. Toujours survient l'instant où se profile le "bout du tunnel", car les grandes douleurs appartiennent aux grandes âmes... Facile à dire, penserez-vous ? Certes ; mais en y songeant bien, lutter puis vaincre, ne nous aporte-t'il pas une certaine "grandeur" ?
Notre conversation fut longue et riche ; il fut question du "karma" de l'Homme, mais plus encore d'amour sain et généreux. Après cette échange, j'étai plus certaine que jamais de mon optique des valeurs humaines, plus souvent l'apanage de celles qui ont souffert, ont recherché l'essence même de leur Vérité profonde, leur existence.
Demeurons humbles, serviables, aimants, solidaires et respectueux... Encore faut-il en prendre le temps !
*
" La vie est trop courte pour être petite"... Benjamin Disraeli
* "L'amitié n'exige rien en échange, que de l'entretien"... "L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre"... "La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit"... Oscar Wilde
*
"Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots"...
Emily Dickinson
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Invitation de La Folie...
Invitation de la Folie
La Folie décida d'inviter ses amis chez elle : tous les invités y allèrent.Après le café la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.Quand j'ai fini de compter, je cherche et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.La Folie commença à compter :
- 1, 2, 3…
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant quela Folie était déjà à 99.
- CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :- Où est l'Amour ?Personne ne l'avait vu.
La Folie commença à le chercher, au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers... Mais elle ne trouvait pas l'Amour.
Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à fouiller parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri :C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un œil. La Folie ne savait pas quoi faire.Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours...Texte attribué à Jean de la Fontaine.
Et voici une autre version en vers trouvée par un ami et donnée en "partage" sur le net.
La fable en prose "Invitation de la Folie" que certains ont attribuée à Jean de La
Fontaine, est ci-dessus.
Un italien, Davide Saliva, en a fait un texte en vers que je vous propose ; il en vaut la
peine, à mon avis !
La Folie, un beau jour, invita des amis
A jouer à cache-cache autour de son logis...
Elle décida alors de compter jusqu'à cent
Afin que ses compères se trouvent un lieu décent.La Peur et la Paresse étant mauvais joueurs
Refusèrent l'invite et s'en allèrent ailleurs...
On vit l'Empressement qui en courant partout
Se trouva une planque ne valant pas un clou.Pendant que la craintive et belle Timidité,
Dans une touffe d'arbre, alla se réfugier,
La Joie toujours ravie de montrer son entrain
Se figea, au grand jour, au milieu du jardin.Tandis que la Tristesse se mit à pleurnicher
Car elle ne trouvait pas d'endroit pour se cacher,
L'Envie et le Triomphe allèrent s'aguicher
En s'allongeant, lascifs, derrière un gros rocher.Quand enfin la Folie fut parvenue à cent,
On vit le Désespoir se faire du mauvais sang
Au point de se clouer auprès de la Douleur
Dans l'endroit réservé aux sanglots et aux pleurs.La première trouvée fût la Curiosité
Qui, à cent, se propulse en dehors du terrier,
Pour voir qui, des amis, seraient le premier pris,
Sans même s'étonner de sa belle ânerie.Quand tous furent trouvés, vint alors la Panique
Qui se mit à crier de façon hystérique :
"- Mais où est donc l'Amour!...Où s'est-il débiné!...
A-t'il eu l'intention de nous abandonner?!!!...On le chercha partout, et par monts et par vaux...
On crut même le voir dans le ciel tout là-haut...
Il s'était réfugié dans un rosier grimpant
En espérant trouver la Paix pour très longtemps.Mais, dès lors, la Folie se mis à bastonner
Les branches du rosier aux épines acérées.
Soudain elle entendit hurler le Cupidon
Qui sorti du rosier les yeux pleins d'aiguillons...Elle implora l'Amour de pardonner son geste...
Qu'elle n'aurait plus jamais, avec lui, la main leste...
Qu'elle voulait, pour toujours, suivre le bon chemin,
En se faisant l'esclave de l'Amour souverain.Alors, l'Amour aveugle accepta la prière
En obligeant l'impure à se mettre derrière
Ses pas de malvoyant qui titubent un peu
Mais n'ont aucun besoin de folle guidant ses yeux.Mais pourquoi La Fontaine décida, un beau jour,
Que la Folie serait un guide pour l'Amour?...
Bretagne mon amour...
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Bretagne mon amour
*
Un petit grain de sable filant entre mes doigts, Fin comme soie sauvage me ramène chez moi. Là bas dans ma Bretagne dont la douceur me hante Là bas dans mes rochers que les marées tourmentent.
J’ai comme un vide au cœur de ne plus voir son ciel De nuages pommelés et dont le bleu se noie Dans les vagues d’écume qui aux écueils se broient Portant dans leur vacarme le goût fort de leur sel.
Il me manque le vent qui frémit dans les mâts, La couleur des couchers quand la mer est étale Les rageuses tempêtes qui font craquer les voiles Et la moisson des blés quand le soleil rougeoie.
Le goût me manque aussi des galettes au blé noir Des crêpes que grand mère nous préparait souvent. Ils laissent un souvenir au fond de ma mémoire Un souvenir d’enfance au parfum enivrant.
J’ai l’impression parfois de mourir doucement Sans ma terre Bretonne et ses landes au vent. Mon Iroise fougueuse le cri des goélands A mon cœur d’exilée manquent cruellement.
Je suis comme amputée d’une partie de moi Quand je ne peux plus voir dans sa beauté sauvage Ma merveilleuse mer mourant sur les rivages. Ma Bretagne je t’aime et suis trop loin de toi
Poème trouvé sur le net que je vous retransmets parcequ'il traduit parfaitement les sentiments que je ressens et l'amour que je porte à cette terre de mes racines...
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"La mère indigne", partie 2
Le manuscrit, je le soumets bien entendu à vos éventuelles appréciations ; en voici donc un nouvel extrait qui suit immédiatement le premier...
***
Voici comment cette femme avait , pour moi, décrit un chapitre de sa vie : il me semblait que pour elle, il avait une extrême importance, J’avais entendu sans intervenir, acquiesçant de la tête en souriant simplement.
N'oublions pas qu'outre les confidences de ma voisine Claudine, je me suis permis, pour enrichir l'histoire, de la questionner plus tard et que là, je place le lecteur (vous) dans ma situation : celle de faire sa connaissance comme si elle-même se racontait devant vous et pour ce faire, je reviendrai parfois en version « dialogue ».
Elle continua son récit le lendemain, en soirée cette fois : nous avions convenu de prendre une tisane ou un café ensemble, Je lui avait expliqué mon statut d’écrivain et combien il me plairait de coucher par écrit son récit.
J’avais de prime abord ressenti une résistance puis mes arguments finirent par la décider : je préserverai son anonymat et elle serait le témoin d’un style de vie en voie d’extinction, donc elle laisserait une trace, celle d’une chronique d’un temps jadis à jamais révolu.
*
Claudine s’était mariée, réussissant à fonder ce qui devait s'apparenter à son rêve. Pourtant elle n’était pas véritablement satisfaite du résultat, non : elle estimait n'avoir nullement concrétisé la plus infime de ses aspirations profondes et donc, par ricochet aucune de ses espérances.
Elle avait un espoir alors : ses enfants seraient en grandissant conscients de ces privilèges mais aussi de ces risques. Son un idéal était simple en fait : qu’ils soient aptes à les utiliser pour en tirer le meilleur parti avec elle, en ayant l’objectif primordial de bâtir, le moment venu, une autre et nouvelle famille. La règle était là, à n’en point douter à condition de produire un ensemble compact, soudé, solide.
Était-ce en ce point qu’elle avait failli ? N’avait-elle pas su faire passer le bon message en leur direction ? Avait-elle eu tant de graves lacunes dans sa façon de les élever ? Avait-elle insuffisamment dialogué ? Â moins qu’ils n’aient pas compris, entendu, ou voulu se saisir des éléments de messages éducatifs offerts ? Difficile à dire. Elle ne parvenait pas à prendre position ; elle avait beau tourner et retourner le problème dans sa tête, aucune réponse miraculeuse ne venait éclairer sa réflexion, encore moins l'apaiser. Cette connaissance lui aurait pourtant été fort utile lorsqu’elle s’était retrouvée seule à plancher sur ce chapitre des plus sérieux. En fait, à l'époque, elle n’avait pas eu l’opportunité d’obtenir quelqu'avis, bon ou mauvais. Elle n'avait pas davantage bénéficié de conseils comme tel est le cas, lors de dialogues instaurés entre divers intervenants : les parties échangent, se contredisent, s’expriment. Le sujet peut être cerné, disséqué et, la plupart du temps, la solution surgit.
Elle avait formulé inlassablement ses préceptes espérant qu’ils prennent racine dans l’esprit de ses enfants. Cependant, elle assumait seule leur éducation. Elle n’avait jamais soupçonné que l’absence de controverse soit préjudiciable à son enseignement. De fait, ses conseils n’avaient été pour eux, que des hypothèses émanant d’une mère imbue de ses prérogatives. Ils l’avaient jugée trop directive, autoritaire. Jeunes et insouciants, ils n’avaient pas compris la lourdeur de la tâche maternelle : divorcée, sans travail au moment de leur adolescence, elle avait dû prendre les lourdes décisions qui lui incombaient.
Or, nul n’est infaillible, nul ne possède la science infuse : Claudine était consciente de ses limites mais estimait pourtant avoir fait au mieux, dans les moments fatidiques : pourquoi devrait-elle rendre des comptes, maintenant, devant des adultes partisans ? Je voudrais pouvoir être là dans vingt ans quand leurs progénitures s'érigeront en juges face à eux, songeait-elle.
Mais quelle vision les enfants ont-ils leur mère en règle générale ? Quelle soit une mère et rien que cela, en principe... Elle n'a pas le droit de faillir, encore moins de se tromper. Elle doit savoir tout gérer, tout régler, en toutes circonstances. Claudine, en son âme et conscience, était certaine d'avoir toujours tenté d'être cette maman, mais n’en était pas moins demeurée une femme aux aspirations diverses et contrariées, voire annihilées. Leurs jeunes esprits ne concevaient pas qu’une maman puisse se conduire comme les autres femmes et surtout vivre, par exemple, une sexualité. Ils ne l’imaginaient même pas ! De toute façon elle n’était pas une femme : elle était une mère il n'était pas concevable d'échapper à ce raisonnement.
Elle avait sans doute commis une erreur en évoquant cette particularité très personnelle de son existence avec ses petits, durant leur l’âge ingrat. Il n'est pas toujours bon de dire toutes les vérités aux enfants, encore moins quand ce sont les siens : parfois le silence est plus profiteur. Par exemple si elle quittait le domicile certains soirs ou weekends pour vivre quelques moments privés, elle les renseignait sur sa destination. Il fallait que l'on puisse la joindre, « juste au cas où ». De son côté, elle pensait à souvent téléphoner pour s'assurer que tout allait bien.
*
Si nous nous replongeons dans le cheminement philosophique du siècle précédent, il est évident que rares étaient les femmes osant se prétendre l'égal de l'homme.Tendre à se prévaloir de ce titre relevait d'une intrépidité relevant de la bravoure. Elles étaient, la plupart du temps soumises, effacées à vie, se contentant de parfaire l'éducation de leurs enfants, d'accomplir les tâches ménagères et de satisfaire un maître. Notre « vieille dame » avait eu un tout autre parcours. En tentant de se soustraire aux vicissitudes de son existence elle s'était placée hors norme. Elle avait bousculé les principes ancrés depuis trop longtemps.
Mais au fait, qui donc était-elle ? Avant tout une adolescente perturbée qui s'était enfuie loin du foyer familial, mais pas seulement. Sans repère, en mal d'amour, immergée dans des lectures romanesques elle s'imaginait une vie n'ayant que peu de liens avec la réalité. Avait-on pris un instant la peine de l'écouter, de l'entendre vivre ses douleurs ? Personne ne connaissait ses intimes pensées, encore moins ses désirs, ses aspirations ; elle avait dû composer sa vie difficilement, pas à pas, gérer également celle de ses petits ; personne ne s'était jamais enquis de savoir si elle était heureuse ou non.
Au final ces obstacles lui avaient certainement forgé un caractère directif dérangeant alors qu'il ne s'agissait que d'une carapace : cette protection tendait à éloigner les risques potentiels synonymes de problèmes, donc de douleurs.
*
Elle ne désirait nullement se laisser envahir par des ondes négatives d’où qu’elles viennent : la matinée était bien trop douce. Dans le square, le chant des oiseaux perchés dans les arbres, sous ses fenêtres, l’incitait à d’autres rêves ; un vent léger faisait frissonner les feuilles. Elle se leva nonchalamment, repoussant la chaise du pied et alla ranger son bol ; au retour, Claudine reprit une autre cigarette, l’alluma. Décidément, elle était incorrigible. Quand donc arriverait-elle à tenir cette promesse qu’elle se faisait si souvent, de cesser le tabac ? Il lui fallait s'y résoudre pourtant car les pouvoirs publics commençaient à faire la vie dure aux accros de la cigarette et en outre, elles devenaient de plus en plus chères.
Elle s’accouda à la rambarde du balcon entre les potées de fleurs suspendues : elle avait baptisé l’ensemble, afin de ne pas oublier sa province verdoyante, son mini jardin. De son appartement, situé au huitième étage, elle avait une vue directe sur le gros feuillu délimitant l’accès au parc ; elle remarqua que sur l’une de ses branches un couple d’oiseaux avait élu domicile et commencé la construction d’un nid, faisant de nombreuses allées et venues. Dans peu de temps, se dit-elle, ils auront des petits, eux aussi. Animal ou humain, éternel recommencement du cycle de la vie. Mais nous, qui sommes des animaux évolués, possédons cette « fameuse faculté » de penser et de réfléchir ; par conséquent, nous sommes dotés de sentiments, là réside la grande différence, celle qui complique ou arrange tout.
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Devenir
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Je me suis insurgée contre le fait de faire croire que nous sommes tous devenus des "moutons" incapables de décider par nous même, incapables de réfléchir, encore moins de raisonner...
Tolérance pour tous ! .
Aujourd'hui, une jeune femme m'a parlé de ses angoisses profondes... -Vous savez, je n'en ai jamais parlé à quiconque, pourtant je consulte un psy... Mais lorsqu'il approche de ce qui me fait souffrir, je me ferme,je me ferme et garde cela à l'intérieur. Vous lire m'a apporté beaucoup. J'ai retrouvé dans votre livre des "choses" que j'ai vécues,dont je n'ai parlé à personne, pas même à mon compagnon... Etrange que je vous dise cela, non ? *
Je lui ai répondu que si elle s'était retrouvée dans mon récit, ce n'était pas par accident, que nous avions en fait, relaté une simple histoire de tous les jours comme il en existe énormément, dans l'espérance d'insuffler un peu d'espoir et de courage à ceux et celles persuadées d'être des cas uniques mais surtout désespérés. Le bonheur existe, envers et contre tout, malgré les claques que nous pouvons recevoir, encore faut-il pouvoir et vouloir lutter et s'en donner les moyens, même s'il faut solliciter de l'aide... Et cette aide, il est possible de se la procurer en soi, tout simplement, par exemple en couchant, sur le papier, ses joies et ses peines, ses regrets et ses aspirations.
Il me semble, sans présomption de ma part, que cette conversation lui a ouvert de nouveaux horizons. Je lui souhaite, de tout coeur, de voir poindre la lumière au bout de son tunnel...
. .
Besoin de manifester "mon petit coup de gueule" ! .
Et ceci... "Bonjour" est une expression familièrede salut que nous utilisons avec automatisme.En fait, nous devrions réfléchirdavantage en l'utilisant puisque nousnous impliquons vis à vis de la personnesituée en face de nous : nous lui souhaitons,sincèrement,de pouvoir passer une agréablejournée,de bien en profiter, ne pas sesentir stressée, etc.Y songeons-nous alors que nous formulonsces mots, banals entre tous ?Non ! Trop pressés, fatigués ou distraits,mus seulement (la plupart du temps)parune habitude, un "devoir" de formulationcoutumière, nous annonçons ce "bonjour"comme nous pourrions nous cantonnerà faire un geste banal de la main, ducouvre-chef ou avec n'importe quoide similaire !
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Dommage !
Réflexion...
Empathie ? Mais faut pas que vous ayez des problèmes... Charité ? Mais vous n'avez besoin de rien, vous... Humanité ? Y'a pire que vous...
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Bypass et nouveauté
Ils auraient pu m'éviter cela...
Séjour en "réa" après un pronostic vital "engagé" durant 6 jours...
En matière de surpoids, y aurait-il d'autres solutions (extrèmes) en dehors du bypass ?
La France est décidément toujours en retard pour beaucoup de choses :
Il s'agit de mon opération bariatrique : je n'ai pas eu d'autre choix.
Pourquoi cela m'énerve aujoud'hui ?
Allez vérifier par vous-même et réfléchissez bien à ce que vous allez décider

La fête des remparts à Dinan
A Dinan,
La célèbre fête des remparts.
2014
*
Mais avant, dans les années 70-80, nous avons connu les premières fêtes des remparts.
Cette vidéo est d'époque, ça se voit ! Mais voilà tout le charme est là...
permet de constater les changements survenus depuis.
1987, l'une des premières fêtes des remparts...
commenté par le journaliste R. Gicquel
Revenons à la dernière que j'ai pu voir, en 2014.
Toute la ville arbore ses couleurs, les armoiries...
Le "must étant de participer en costume "d'époque" si possible !
Le "conteur"...au pied des remparts qui prolongent le chateau
de la duchesse Anne de Bretagne.
Nous sommes sur la partie arrière du chateau...
Ce couple, plus audacieux que moi, s'est costumé : bravo !
Y compris en allant vers le Jerzual...
Les "ménestrels" sur la place du "champ clos"...
Les visiteus flânent, place St Sauveur...
A suivre...
Elphy et Gipsy : photos et vidéo
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Pendant notre semaine en Bretagne, nous sommes allées visiter un élevage de "Cavaliers King-Charles"... Evidemment, nous qui avions affirmé ne plus vouloir reprendre aucun animal de compagnie, voyez le résultat ! Tellement "craquante" ,affectueuse, plus, débordante d'amour à partager que nous sommes tombées sous le charme et l'avons adoptée !
Je vous présente donc, Mlle Elphy née le 2 novembre 2009.
Le temps a passé... J'ai grandi... Je vous confie un secret : "... Malakoff, ce n'était pas terrible... mais cette fois, je suis de nouveau en Bretagne ! Na !..."
J'ai maintenant deux ans et mes maîtresses m'ont apporté une petite compagne, Gypsie agée de six mois : chouette je vais pouvoir jouer !
Deux petites chiennes bien heureuses en pavillon...
2014... en Bretagne...
Elles ont grandi nos deux "fifilles" et se sont bien adaptées à leur vie de bord de mer et en campagne
Gipsy
Elphy
Nous voici à la mer pendant l'été...
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Texte d'une amie
S' abandonner au soleil couchant
S' abandonner au soleil couchant Toute votre vie… vous avez couru… Vous avez cherché l' inconnu… Vous avez refoulé intérieurement bien des sentiments… Vous avez vécu seul sans encadrement… Vous vouliez atteindre des effets exceptionnels… Comme d' effleurer gentiment l' arc-en-ciel…
Que de fois… vous avez gardé le silence… Voyant autour de vous tant d' indifférence… Au fond de votre âme…un peu perdu… Vous avez espéré… vous avez cru… Qu' un jour… vous vaincriez toutes ces erreurs… Vous toucheriez de près le Bonheur… Les années ont vite passé… Le temps a défilé sans laisser son verdict… Vous étiez là… à attendre le pronostic… Vos yeux s' évertuaient à déchiffrer… Votre vraie raison d' exister… Votre petite voix intérieure… vous rendait parfois mélancolique… Puis, sous le feu de vos passions… Vous vous êtes contentés de donner… Vous avez tout simplifié sans explication… Vous étiez heureux…de tout partager… La vie…l' Amour…et même vos émotions… Sans jamais calculer…vous avez toujours tout cédé… Aujourd'hui…vous goûter avec fierté… À une noble joie d' aimer… Vous savourez secrètement votre générosité… Est-il possible de s' oublier à ce point… De vous être contenté de rien… Juste sentir…que les autres sont bien… Alors, dans votre cœur, vous en éprouvez… Une grande satisfaction…d' avoir su participer… Au bonheur des autres…sans mesurer… Vous avez troqué même votre plaisir… Pour satisfaire tous leurs désirs… Vous étiez si heureux de les voir sourire… Ne regrettez jamais d' avoir autant aimé… Vous avez le Ciel de votre côté… Vous vous couchez le soir sans aucune culpabilité… Vous vous abandonnez au soleil couchant… Tout au fond de vous…vous êtes le vrai gagnant… Vous avez préféré vous enflammer en donnant… Accueillez-vous, avec une grande tendresse… Soyez satisfait de votre grande sagesse… Car tout au fond de votre cœur…vous possédez… L' ultime vérité… Celle que votre âme a su conjuguer… Vous connaissez à jamais…le vrai Bonheur… Celui de savoir s' oublier…pour Aimer… "S' abandonner au soleil couchant" Auteur Jalet C’est génial Visitez son espace : http://jjodd10.spaces.live.com/
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la conscience
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Hommage aux anonymes...
LA CONSCIENCE.
Mais quel est ce regard qui sur moi se pose ? Inquisiteur ? N'ais-je point subit assez de malheurs dans ma vie ? Je ne pourrais jamais oublier ce que fut ce passé, Qui malmena autant mon coeur, conditiona ma survie. J'ai plongé tout droit dans cet horrible drame, Et ma vie ravagée, sans tendresse, sans droit, Aux regards de tout ceux qui dans leur vie sans âme, N'ont pas su me donner, ni d'amour, ni de joie ! S'est ainsi, recontituée brinquebalante, hésitante. Je ne souhaitais pourtant qu'une onde de chaleur humaine, Dont tout être à besoin pour se réaliseret savoir aimer, aussi..
Mais le temps écoulé et les heures qui s'enchainent, N'arriveront jamais à me faire oublier, pardonner ! Ne me regardez pas ainsi, ma conscience reste pure. Tristesse et souffrances ne m'ont jamais quittée J'essaye d'oublier, absoudre pour mon coeur qui endure, Eprouvé par vos rancoeurs il demeure à jamais malmené. Et quand mon âme, mon corps à petit feu s'éteignent, Je peux enfin renier ces souvenirs et tous ces aléas. Alors, tristement je somme tous ceux qui se plaignent, De cultiver cet art noble et gratuit : aimer jusqu'au trépas..
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* et celles qui écrivent, est toujours d'actualité ! Dommage que vous n'en profitiez pas...
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Excellente journée à vous. .
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Hommage
Bienvenue...
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Changements
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* Une fois de plus, l'avenir est incertain... que *réserve t'on aux "petits", aux "sans grade" ?
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Au delà des paroles exprimées en public, si nous nous interrogions sur les actes passés, présents mais plus encore à venir ? Avons nous pris en compte que ceux qui nous gèrent sont tous formés par la même grande école ? Ils sont tous fait dans le même moule !
"Nantis" de la société, les privilégiés, les détenteurs du Pouvoir qui se conçoit dans les bureaux loin, très loin du quotidien difficile de la masse populaire...
Alors comment immaginer qu'il puisse y en avoir UN et rien qu'un seul (ou une seule) qui puisse penser et agir différemment, en ayant à coeur de songer à la réalité de la vie du peuple ? Difficile, non ?
Nous sommes à l'ère des multinationales, de l'informatisation de tout, mais surtout de celle des transactions financières, l'argent virtuel et les paradis fiscaux.
Matérialisme, consommation, argent facile ont pris le pas sur les valeurs humaines, sur tout idée de respect, d'humanité, de partage, ne laissant la place qu'aux profits, à la force, aux idéologies extrèmes se manifestant souvent par le biais d'un égocentrice forcené...
*** Qui peut encore se targuer d'éprouver quelque empathie ?
Je ne fais pas là de la politique, je vous exprime simplement le dédale des réflexions qui s'imposent à mon esprit...
**** Et, "...Je me souviens d'un temps jadis..."
Nous n'étions pas riches, certes, mais quelle qualité de vie était la notre !
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Sérénité, plénitude ou simples souvenirs ? * |
Après Bypass 1
Que s'est'il passé depuis ces derniers mois ?
De consultation en consultation, de documents en documents, mon "dossier" s'étoffe mais mes "soucis" persistent.
J'ai toujours d'énormes difficultés pour me nourrir ou boire. Il m'a été demandé de faire une manométrie afin de constater la "motricité" éventuelle de mon oeusophage et savoir si le liquide franchit ou non la sténose.
Le technicien s'y est repris à 5 fois avant de réussir à passer en dessous de la fameuse sténose ! Il a pris ses mesures en n'étant pas certain qu'elles soient fiables, mais bon... Diagnostic : existence d'une sténose, passage difficile, devrait faire pratiquer un TOGD.
Rendez-vous pris pour ce nouvel examen mais rien ne m'est précisé. Je le fais, le montre au chirurgien N° 2 (donc le nouveau) qui me dit : "ah, mais je voulais qu'il soit pratiqué en dynamique et en ma présence ! Désolé, on va devoir recommencer"...
Retour vers l'examen en question 15 jours plus tard en présence du chirurgien et à la clinique de Dinan cette fois.
Je sollicite que l'on oriente le monitor de telle sorte que je puisse voir directement ce qui va se passer pendant l'examen... Le manipulateur me place, me tend le gobelet de produit contrastant et me prévient : "vous avalez à l'ordre uniquement" ! "Oui monsieur"
L'examen se fait et je regarde, vois ce qui se produit et en entendant les commentaires du chirurgien, je comprends, non seulement ce qui se passe mais surtout ce qui me fait souffrir et pourquoi (enfin, presque).
Le liquide dans un premier temps (mais ce n'est que du liquide pas de la nourriture solide) passe la sténose et commence à descendre dans le début de l'intestin grèle puis, IMMEDIATEMENT, il remonte, d'un coup, jusqu'à l'entrée de la gorge ! Il redescent et remonte ainsi plusieurs fois de suite, un peu moins haut à chaque fois mais il fait ça, pour une simple gorgée 4,5 fois de suite...
Je vous laisse immaginer ce que cela peut donner lors d'un repas avec du "solide" et du "liquide" associés !
A chaque fois que tout ça passe à l'endroit de la sténose, cela me fait mal : à cet endroit c'est plus étroit et nécrosé, durci, ça manque de "souplesse" vu tous les "élargissements" qui ont été faits. J'ai en fait pour cette zone un énorme manque de motricité qui bloque ou empêche la vidange de mon tube digestif.
J'explique :
Lorsque l'on mange ou boit, le tube digestif, puis l'estomac, puis l'intestin, de manières différentes, "brassent" et poussent de l'un vers l'autre les éléments qu'on leur donne en plus de les broyer en plus du masticage des dents. Moi, ça, ça ne se fait pas bien et comme je n'ai plus d'estomac, ça devient compliqué !
Quelles solutions ? C'est ce que je tente de trouver. Comment ?
-1) Avec l'aide de ce chirurgien N° 2 et ses collègues spécialistes de cette chirurgie en Bretagne
-2) En allant consulter pour avis extérieur une "pointure" recommandée dans le domaine sur Paris
-3) En ayant donné la totalité de mon dossier (demandé à la clinique où j'ai été opérée) et que j'ai transmis à l'ONIAM (CRCI de Bretagne) qui représente et défends 'éventuellement) les victimes d'erreurs, d'aléas thérapeutiques ou fautes professionnelles et leurs conséquences.
Je me rends donc demain à l'hôpital de la Croix St. Simon là où m'a été recommandé un spécialiste en la matière. J'ose espérer que cette entrevue débouchera vers un "espoir" de vie meilleure, un relatif confort, je ne demande que cela.
Pour le CRCI, par le biais d'une "amie Facebook" j'ai trouvé un article émis par la cour de cassation qui correspond bien à ce qui me concerne mais je vous le mets ici. On ne sait jamais cela pourrait servir à d'autres, ce que je ne souhaite à personne...
L'Oniam est un organisme assez "réputé" pour son engagement à défendre le droit des victimes. J'avais vu un reportage les mentionnant sur la chaîne 5...
Voici l'article :
"le défaut d'information des conséquences d'un acte chirurgical ou médical"...
- Cass. 1ère civ. 6 octobre 2011, n°10-21.241 ; Cass. 1ère civ. 12 janvier 2012, n°10-24.447 : dans cette espèce, le défaut d’information ne portait pas sur les risques de l’intervention mais sur les conséquences de l’évolution naturelle de l’état du patient
Merci Michèle pour cette info !
Début de convalescence
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Août 2013.
J'ai quitté la clinique en début du mois d'Août, affaiblie mais contente de retrouver la maison, le jardin et nos animaux (Elphy et Gipsy, 2 adorables Cavaliers King Charles).
Quelques jours avant mon retour, une amie du forum sur lequel je discutais était venue me rendre visite. Je lui avais fais part de mes inquiétudes relatives à ce qu'allait être mon alimentation. En effet, le personnel soignant, qui se voulait rassurant, ne me donnait pas vraiment d'explications d'informations claires, compréhensibles sur la manière dont tout cela allait se passer concrètement, au retour... Ils m'avaient dit que tout se passerait comme c'était le cas pour les opérés d'un cancer de l'estomac ! Voilà une comparaison qui, ma foi, était bien rassurante !
A la maison, j'ai trouvé sur mon forum, les échanges d'informations qui eurent lieu dès lors et ils révèlent, eux aussi l'effet que mes réactions et mon état avaient produit sur mes "amies" du net... Voilà ce que l'on a pu dire et lire :
**************
- L... H... : 28 juillet 2013 · : Coucou les filles je suis en rade d'ordi et Elisabeth m'a demandé de faire des recherches sur l'alimentation SANS estomac ... Vous pourriez m'aider svp...J’aime · Vu par 111 personnes. N.. A...et A..Xx.. aiment ça. - A..Xx..: Le cancer de l’estomac peut se traiter par une ablation partielle ou totale
de l’organe. Mais comment se faire à l’idée de vivre sans estomac ?
Faut-il alors renoncer à tous les plaisirs de la table ? Sûrement pas, selon les médecins.
Même si adapter son alimentation s’impose. ablation de l'estomac, alimentation
Le verdict est tombé : « ablation totale de l'estomac ».
Ce diagnostic, très courant en cas de cancer de l'organe, est souvent effrayant
pour les malades. Car, à l'angoisse de la maladie, il faut ajouter ces interrogations : comment vivre sans estomac ? Peut-on retrouver une vie normale
après l'opération ? Premier élément de réponse, plutôt rassurant,
l'ablation totale ou partielle de l'estomac
est une opération habituelle pour ce type de cancer.
Il s'agit même du « traitement de référence et le seul permettant
d'offrir une chance de guérison », selon les chercheurs de la Fondation ARCAD,
spécialisés dans la cancérologie digestive.
Autre précision, l'estomac n'est pas un organe vital.
Il est donc tout à fait possible de vivre sans. Cependant il joue un rôle très
important pour l'organisme et la digestion grâce aux acides qu'il sécrète
et parce qu'il brasse les aliments ingérés avant de les faire passer
par petite quantité dans le reste de l'intestin.
Une ablation de l'estomac nécessite donc de revoir totalement son mode
d'alimentation. Comme l'a fait G..., opéré à la suite d'un cancer le 9 avril 2009.
« J'ai suivi un régime d'épargne digestive les premières semaines suivants l'opération.
Au début je n'avalais que du bouillon et des aliments moulinés puis j’ai
progressivement réintégré du poisson et des légumes agrémentés de béchamel ».
G... confie également avoir ressenti la faim
dès la première semaine après son opération. Attention au « dumping syndrome »
La principale règle diététique à observer est la fragmentation des repas.
« Cela consiste en la réduction du volume des repas qui doivent être entrecoupés
de collations pour maintenir la même quantité de calories absorbées chaque jour, explique le professeur Christophe Louvet, de la Fondation ARCAD.
Ils doivent être pris dans le calme et lentement pour prendre le temps
de bien mâcher ». Il est également recommandé de ne pas boire
pendant les repas et de limiter l’ingestion de sucres rapides.
Même en suivant ces règles de base, la gastrectomie entraîne souvent
un malaise bien spécifique, appelé « dumping syndrome », dû à l’arrivée
trop rapide des aliments dans l’intestin grêle.
Il se manifeste rapidement après les repas par une sensation
de malaise général avec fatigue brutale, bouffées de chaleur, sueurs,
palpitations, tachycardie, pâleur, douleurs abdominales, diarrhées,
nausées, perte d’appétit, somnolence.
La fréquence et l’importance de ces différents symptômes sont très variables.
« Ces symptômes disparaissent facilement en s’allongeant »,
rassure le professeur Louvet et diminuent puis disparaissent au fur et
à mesure du temps. Injection de vitamine B12. Un an après son opération,
G... a retrouvé une alimentation quasiment normale.
« Je n’ai pas de préconisation particulière de mon gastroentérologue, raconte t-il.
Je fonctionne en fait avec « le bon sens paysan », en supprimant
de mon alimentation tout ce qui ne me réussit pas, comme les cacahuètes ou le concombre. Mais en réalité cela ne concerne que très peu d’aliments ».
Si G... a retrouvé les plaisirs de la chair, il reconnaît aussi s’autoriser
régulièrement un verre de rosé ou de rouge, sans contre-indication médicale.
« Bien sûr, j’ai moins de force qu’avant et ai perdu presque 15 kilos.
Mais quel plaisir de pouvoir s’alimenter normalement, participer
à un repas de famille ou entre copains ! ».
Les personnes ayant subies une ablation de l’estomac restent cependant soumises
à une obligation médicale à vie : l’injection de vitamines B12 tous les trois à six mois.
Cette vitamine est essentielle pour la synthèse de l’hémoglobine qui permet
de transporter l’oxygène dans les globules rouges.
Ces injections sont donc nécessaires pour éviter une anémie.
« Mais cela reste une petite contrainte par rapport à tous le chemin parcouru »,
conclut G.... 28 juillet 2013, 09:11 · J’aime · 1
- A.. Xx.. : Il est tout à fait possible de vivre sans estomac ou avec seulement
une partie de l’estomac. Cependant, l’ablation de tout ou partie de cet
organe peut entraîner des troubles gastro-intestinaux.
Dans le cas d’une gastrectomie partielle, le volume de l’estomac est plus petit.
Les quantités d’aliments pouvant être ingérées sont donc moins importantes.
En conséquence, le patient perd du poids durant les premiers mois, après lesquels
il se stabilise. De plus, l’acidité gastrique peut remonter dans l’œsophage et provoquer un reflux gastro-œsophagien.
S’il est gênant ou douloureux, un traitement spécifique peut être proposé.
Dans le cas d’une gastrectomie totale, les aliments passent dans l’intestin sans
avoir été totalement transformés par les sucs gastriques. Cela peut entraîner
une lourdeur, des diarrhées, des douleurs abdominales ou encore des vertiges
ou des palpitations. Manger en position semi-allongée peut atténuer
ces manifestations. L’équipe médicale apporte tous les renseignements utiles
pour que le patient sache comment adapter ses habitudes alimentaires
et son hygiène de vie.
D’une manière générale, il faut manger lentement en mastiquant suffisamment.
Le volume de chaque repas doit être réduit, et compensé par un plus grand
nombre de repas ou d’encas afin de limiter la perte en poids.
Au total, 6 à 8 prises alimentaires quotidiennes sont recommandées.
Il est préférable de boire en dehors des repas ; en effet, boire pendant
les repas peut entraînerune sensation de satiété plus rapide et limiter
les quantités de nourriture consommées.
Par ailleurs, il faut éviter les repas trop épicés ou trop gras, plus difficiles
à digérer. Si des carences sont suspectées, les médecins recommanderont
une adaptation de l’alimentation et/ou une supplémentation en nutriments
(minéraux, vitamines…). Par ailleurs, dans tous les cas, les patients ayant
subi une gastrectomie totale sont supplémentés en vitamine B12 afin de prévenir
la diminution du nombre de globules rouges produits. 28 juillet 2013, 09:14 ·
- L... H.. : Merci A.. X.. !! 28 juillet 2013, 09:14 · J’aime · 1
- A.. Xx...: voilà ce que j'ai pu trouver. c'est souvent en cas de cancer de l'estomac
l'ablation totale donc ce sont sur les sites de l'arc ou des sites d'aide aux malades
du cancer de l'estomac. 28 juillet 2013, 09:15 · J’aime
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Tout le monde s'était mobilisé mais était-ce rassurant pour autant ?
Comment allait évoluer ma vie ou tout au moins ce qu'il m'en retait ?
Au début, j'ai tenté d'exprimer aux personnes qui vivaient près de moi, les choses
comme elles se faisaient ressentir, pour moi et bien mal m'en a pris !
Personne n'apprécie d'être avec un malade en permanence :
ça agace, ça dérange, ça fait "chier" !
Il faut oser le dire...
Alors, j'ai commencé à me replier dans mon coin, à demeurer de longues
journées enfermée dans ma chambre, attendant que viennent des jours meilleurs si,
toutefois, cela était possible. Il m'a fallu attendre ainsi, encore et encore,
sans pouvoir parler à personne de ce qui se passait dans ma tête.
Puis, un peu de force m'est revenu, le moment venu, pour me défendre.
Le plus navrant étant que ma vie, dans sa globalité
(pas uniquement ma santé) s'en allait à la dérive :
je devais aussi lutter pour cela même si ce n'était pas le moment adéquat.
Mais d'autres que moi sont certainement passés par ce genre d'épreuve
et ont dû y faire face également, peut-être aussi dans des circonstances
plus grâves... alors, il ne faut pas que je pleure sur mon sort.
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Aimer
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AIMER… Ce n’est pas de grandes déclarations, ce sont des petites choses simples et sans raison… C’est ne pas juger, ne pas critiquer, ne pas condamner. C’est être capable de dire : «Si j’avais été à ta place, je n’aurais pas fait mieux » c’est pouvoir aussi dire sans envie : « C’est beau ce que tu as fait ».
C’est aussi regarder l’autre avec les yeux du cœur La parole peut mentir mais le regard ne ment pas…
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Citations poétiques
Citations Mme de Staël : Comprendre, c'est pardonner.
Montaigne - Essais qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
Alfred de Musset - Poésies
Marcel Proust - A la recherche du temps perdu ou à lui écrire jusqu'à la fin des temps." |
L'orée des rêves..
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À l'orée de mes rêves Je me ploie comme un saule Nos murmures sont des chants À l'orée de mes rêves
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Sur mon ventre nacré. Nos murmures sont des chants Nos murmures sont des chants À l'orée de mes rêves
Ce poème est l'oeuvre de "Fée du jour et de la nuit"
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Humain
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Réflexions.....
"...Dans ce monde virtuel on retrouve
bien sûr les principales caractéristiques du réel
et finalement l'être humain reste un
mystère capable du meilleur comme du pire...
Alors il n'y a pas une seule vérité, mais plusieurs
cris de détresse, de révolte et d'amour pour former
une sorte de conscience universelle réclamant
un monde meilleur... "
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Quarantaine
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LA QUARANTAINE
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Là quand paraît plus belle encore la femme, Dans la fleur de l’âge, dit-on de ces dames, Quarantaine où tout peut basculer dans le drame, C’est là, messieurs qu’il faut raviver la flamme.
. Quarantaine… que déjà d’années écoulées ! Les joies, larmes, les rires, aucun regret, Ne jamais dire : j’aurais du, pas fait, trop traîné… Le passé est une main tendue vers ce que tu as créé.
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La quarantaine est un pont que l’on franchi Sans vieillir, on est plus mûr, tolérant, réfléchi. Un regard vers ses petits qui poussent et rient Et vers celui qui t’aime : ton cœur lui est acquis.
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La quarantaine, un espoir dans ta maison : Le futur brille comme un soleil à l’horizon, Les astres et les étoiles te guideront… La quarantaine est une bien belle saison…
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Ce poème est un de ceux de mon amie Cathy Merci à elle pour avoir si bien traduit ce que tant de femmes ressentent, à cet âge, avec raison.
C'est l'âge de l'épanoissement et de la réalisation de soi-même Profitez-en, mesdasmes et messieurs, sans toutefois jamais le galvauder C'est un trésor ! |











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